Les associations existantes en Essonne, dont la notre, n’avaient pas pu être représentées à cette réunion, indisponible à la date et au jour fixés.
Y avaient été conviés les représentants des usagers connus siégeant soit: * comme administrateurs au sein des Régies à personnalité morale (minoritaires par rapport aux élus désignés par le Conseil communautaire ou d’établissement de la collectivité créatrice de la régie.), c’est-à-dire votes des délibérations
- Soit au sein d’instances consultatives telles que le Conseil d’exploitation d’une régie rattachée à l’intercommunalité l’ayant créée, ou telles que les CCSPL des intercommunalités en charge de l’eau et de l’assainissement et dans les Commissions locales de l’eau de bassins versants de rivière
à l’initiative de la Coordination EAU Île-de-France
Académie du Climat, Paris, mardi 17 décembre 2024 – 18h30-21h30
__________________________________________________________
Ordre du jour :
- La sensibilisation et l’information citoyenne : quel rôle du citoyen ? Quelle participation aux décisions ? Avec quel pouvoir ?
- Élaboration de nouvelles propositions pour renforcer et étendre la participation citoyenne à l’occasion des prochaines élections municipales.
Participants présents :
Martine DUPUY, membre du bureau de l’Observatoire Parisien de l’Eau (OPE) depuis sa création en 2011, au sein duquel elle a donc eu successivement pour interlocuteur : Anne Le Strat (initiatrice de l’Observatoire), Célia Blauel et aujourd’hui Dan Lert. Moins actif qu’à ses débuts, l’Observatoire reste sollicité pour des avis sur la politique de l’eau de la capitale. Martine a également été membre du conseil d’administration de la régie publique Eau de Paris de 2014 à 2021. Par ailleurs, elle est conseiller titulaire du quartier Georges Brassens dans le XVe arrondissement de Paris.
Joël JOSSO, membre de la Coordination EAU Île-de-France, et à ce titre membre du conseil d’administration de la régie publique Eau Seine & Bièvre.
Joëlle GRILLE, membre du conseil d’administration de la régie publique Eau Seine & Bièvre au titre de la CLCV (confédération Consommation Logement Cadre de Vie, association de défense des consommateurs, usagers et locataires). Joëlle a par ailleurs créé un Collectif Eau à Choisy-le-Roi (94).
Léo LANDAU, membre de la Coordination EAU-IDF, et à ce titre membre de la CCSPL (Commission consultative des services publics locaux) de l’EPT Boucle Nord de Seine. Membre du Collectif Eau claire de Seine (Gennevilliers, 92) et du Collectif d’associations et de citoyens usagers de l’eau.
Dominique LANOË, adjoint à la maire de Cachan (94). Dominique a travaillé à la mise en place de la régie publique Eau Seine & Bièvre. Il est également membre de la Commission locale de l’eau (CLE) du SAGE de la Bièvre, mise en œuvre par le SMBVB (Syndicat mixte du bassin versant de la Bièvre).
Marie-Geneviève LENTAIGNE, membre de la Coordination EAU-IDF, et à ce titre membre du conseil d’administration de la régie Eau Publique par Est Ensemble.
Jean-Michel SICOT, membre du Collectif Eau Pré-Saint-Gervais adossé à la Coordination EAU-IDF, membre de la CCSPL de l’EPT Est Ensemble. Jean-Michel s’occupe par ailleurs du repair-café/répare-vélo du Pré-Saint-Gervais (atelier convivial où des bénévoles passionnés de bricolage et des personnes venues avec un objet en panne tentent ensemble de le réparer).
Jacques TESSIER, membre du conseil d’administration de la régie Eau Publique par Est Ensemble.
Anissa TIBAH, membre de la Coordination EAU-IDF, suppléante de Daniel Hofnung à la CCSPL de l’EPT Grand-Orly Seine Bièvre. Anissa est également membre de l’association « La Fabrique Vitry en Mieux », investie dans un grand projet de rénovation urbaine à Vitry-sur-Seine.
Jorge PIRES, membre du conseil d’administration l’Observatoire Parisien de l’Eau (OPE).
Henri, en service civique à la Coordination EAU-IDF, en charge de la mobilisation citoyenne et du label Université Bleue.
Julie, en service civique à la Coordination EAU-IDF, en charge des Classes Eau & Climat.
Animateurs :
Vanessa CHARLOTTE, responsable de projet et développement à la Coordination EAU Île-de-France.
Jean-Claude OLIVA, directeur de la Coordination EAU-IDF, conseiller municipal à Bagnolet et vice-président d’Est Ensemble, en charge de l’eau et de l’assainissement, président de la régie Eau publique par Est Ensemble.
Rapporteur :
Martine LE BEC, membre de la Coordination EAU-IDF, directrice de la rédaction de H2O.NET.
PARTIE 1
La sensibilisation et l’information citoyenne : quel rôle du citoyen ?
Quelle participation aux décisions ? Avec quel pouvoir ?
________________________________________________________
1er CONSTAT
sur la procédure de désignation des citoyens et représentants associatifs au CA de la régie
UN ENGAGEMENT DES ÉLUS EN DEMI-TEINTE
La légitimité des citoyens et représentants d’associations au sein du conseil d’administration de la régie publique est double : d’une part, parce que la régie doit son existence au travail conduit, avec force et persévérance, par ces citoyens et ces associations ; elle est, d’autre part, économique car dans l’histoire ce sont bien les citoyens qui paient tout : la ressource, les infrastructures, leur entretien et le service, faisant l’objet d’un budget propre. Il est donc essentiel de rappeler très fort cette légitimité.
Dès lors se pose la question : comment cette légitimité est-elle prise en compte ?
La nouvelle régie Eau Seine & Bièvre dispose pour l’heure de 2 représentants d’associations au sein de son conseil d’administration, composé de 29 membres. 2 autres personnes viendront compléter ce « dispositif » d’ici mars 2025, cette fois en qualité de citoyens, désignés par un Collectif citoyen mis en place par la régie et les élus. Environ 50 personnes s’étaient inscrites à la première réunion du Collectif citoyen devant recueillir les candidatures, sur lesquelles une petite quarantaine étaient présentes.
Les 2 représentants associatifs sont, comme mentionné plus haut : Joëlle GRILLE, au titre de la CLCV, et Joël JOSSO, au titre de la Coordination EAU-IDF. Le choix de la Coordination était passablement obligé au regard du « combat » conduit pour la création de la régie. Celui de la CLCV était justifié au regard de la représentation souhaitée des locataires.
Un incident est cependant ici à déplorer : le refus de la participation d’une adhérente de la Coordination EAU-IDF, en l’occurrence celle d’Anissa TIBAH, habitante du territoire, au sein du collectif citoyen. Et au-delà de cette personne le refus de la participation de tout membre de la Coordination EAU-IDF au collectif citoyen…
Ce refus par des élus ayant pourtant voté « pour un service (…) de proximité (et) une gestion démocratique et transparente » est honteusement anormal. Finalement, « ces élus aiment-ils vraiment leurs citoyens ? En tout cas, ils préfèrent des citoyens judicieusement choisis par eux ».
Dans cette « affaire », il a clairement été entendu que la participation au Collectif citoyen de militants locaux de notre association (ou d’autres associations) était exclue. La seule exclusion qui pouvait s’entendre aurait été de ne pas désigner au CA de la régie, comme représentant du Collectif citoyen, un membre d’une association déjà représentée au sein du conseil.
À Eau Publique par Est Ensemble, le conseil d’administration est composé de 29 membres, soit :
- 21 personnes élues parmi les conseillers territoriaux d’Est Ensemble ;
- 3 personnes désignées en tant que représentants d’associations ;
- 2 personnes sélectionnées en tant que personnes qualifiées ;
- 3 personnes désignées parmi les participants de la Convention citoyenne pour le climat.
Une centaine de citoyens, ayant été participants à la Convention pour le climat, ont ainsi été contactés, sur lesquels une quinzaine se sont portés candidats. Les 3 retenus ont été tirés au sort.
Le recours aux participants de la Convention citoyenne pour le climat a été le gage à la fois de la transparence de la procédure décidée au sein de l’EPT et de l’adhésion réellement volontaire des candidats (a contrario de candidats peu motivés mais qui auraient été « sollicités » par un maire).
À Lyon, une Assemblée de l’eau a été mise en place avant même la formalisation de la régie Eau publique du Grand Lyon. Ce sont des citoyens membres de cette assemblée qui ont été élus pour siéger au conseil d’administration de la régie.
2e CONSTAT
sur la durée du mandat des citoyens et représentants associatifs au CA de la régie
UN DIFFICILE APPRENTISSAGE RISQUANT D’ÊTRE MAL RÉCOMPENSÉ
Le mandat des citoyens et représentants associatifs sont désignés pour la même durée que les élus. Mais autant ces derniers peuvent espérer voir leur mandat renouvelé, rien n’est défini concernant les citoyens et représentant associatifs.
Alors que les sujets traités au sein du conseil d’administration sont techniques et complexes, ceux qui à force de bonne volonté (et de disponibilité) auront pu acquérir de la connaissance et la maitrise nécessaires devront finalement céder leur siège, sans doute à regret leur « apprentissage » à peine acquis.
À l’inverse, il peut être argué qu’un mandat trop long pourrait parfois aboutir, outre la mise à l’écart de nouvelles associations, à une certaine connivence sur des intérêts plus « politiciens » que citoyens.
Se pose ici également la question du « recrutement » de nouvelles associations et de jeunes citoyens.
3e CONSTAT
sur la capacité des citoyens à maîtriser les sujets
UNE PRÉPARATION QUI REVIENT AUSSI À LA REGIE
Comme il a été dit, les sujets traités au sein du conseil d’administration de la régie sont parfois techniques et complexes. L’appréhension donnée aux citoyens sera en partie dépendante du travail réalisé en amont par l’administration de la régie. La régie Eau publique par Est Ensemble a organisé deux séminaires notamment pour les membres du CA issus de la société civile (mais ouverts aussi aux représentants de l’EPT).
Finalement les citoyens sont cependant peu nombreux à se mobiliser à fond sur une période longue. Ainsi par exemple, le collectif des Lilas qui militait en faveur de l’établissement de la régie à Est Ensemble comptait à cette période une petite dizaine de membres actifs. Mais dès que la régie a été votée, le collectif s’est mis en sommeil, et seuls 2 membres sont restés pleinement mobilisés.
Ceci reste dans l’ordre naturel des choses et s’explique par le sentiment que la bataille était gagnée. Mais en réalité, la mise en place de la régie n’est qu’un début. Viennent ensuite toute une série de problématiques à régler : celle de la tarification (réglée à Est Ensemble mais non encore discutée à Seine Bièvre) ; celle de l’accès à la ressource, de sa pérennité et de sa protection ; celle des services qui pourront être offerts (notamment aux populations défavorisées, et aux personnes sans domicile) ; etc.
Pour tout cela, il faut pouvoir compter sur des instances citoyennes actives et mobilisées. Le Collectif citoyen créé à Grand Orly Seine Bièvre jouera-t-il ce rôle ? A Est Ensemble, un Forum citoyen de l’eau a été créé par les associations qui se battent depuis le 2010 pour le passage en régie. Plusieurs réunions de ce Forum ont discuté de la nouvelle tarification (avant qu’elle soit votée) et de l’alimentation en eau.
4e CONSTAT
sur la participation des élus aux séances du CA de la régie
DES ÉLUS PEU ENGAGÉS ?
Les citoyens et représentants associatifs sont là ; les élus souvent absents, et même pas excusés donc sans pouvoir octroyé. Les conseils d’administration peinent ainsi régulièrement à atteindre le quorum.
Sur Grand Orly Seine Bièvre, la mise en place de la régie Eau Seine & Bièvre entre les 9 villes adhérentes a finalement surtout profité d’un bon alignement des planètes, à la faveur d’une votation citoyenne, mais en l’absence d’un réel enthousiasme des maires – et d’ailleurs aussi dans l’indifférence de certaines associations pourtant très concernées à l’instar des associations de locataires.
Il faut ici comprendre comment fonctionnent souvent les mairies : les décisions s’y prennent plus en cabinet qu’en conseil municipal. Les pouvoirs des maires et de leur cabinet sont extrêmement forts. Il en découle une sorte de mise sous tutelle de tous les organismes, qu’ils soient communaux ou intercommunaux.
Aussi, sur un sujet éminemment politique comme celui de la tarification sociale de l’eau : finalement qu’est-ce qui intéresse les maires ? La réponse est : « que tout se passe bien et avec le moins de bruit possible ».
RETOURS D’EXPÉRIENCE
Quels sont les sujets sur lesquels les participants à la rencontre se sentent légitimes d’intervenir : pleinement légitimes ? Moyennement légitimes ? Pas du tout (ou difficilement) légitimes ?
Globalement les participants se sentent :
- « pleinement légitimes » sur les sujets touchant à la tarification de l’eau ;
- « difficilement légitimes » sur le sujet des rétrocessions d’équipements pour le passage en régie : le sujet est technique, les enjeux difficilement perceptibles ;
- tout aussi « difficilement légitimes » sur les questions budgétaires, elles-mêmes complexes.
Plus qu’une question de légitimité, il est ici question des compétences et des outils mis à disposition. Dès lors la préparation en amont par l’administration de la régie peut s’avérer utile. Les participants sont d’ailleurs globalement plutôt confiants à l’égard de la capacité de l’administration de la régie à orienter les décisions dans l’intérêt des usagers.
Néanmoins, un conseil d’administration, composé de trois collèges : celui des élus (« qui sont ce qu’ils sont ») ; celui des représentants d’associations (« souvent très aguerris ») et celui des citoyens « lambda », crée finalement une intelligence collective. La seule question qui se pose : ne faudrait-il pas augmenter la part des uns (les associations) et des autres (les citoyens) pour équilibrer les choses face au pouvoir fort des élus et rendre tout ceci encore plus intelligent ?
Il faut en tout cas continuer de se battre pour trouver une meilleure représentation des citoyens. Mais il faut aussi réussir à convaincre les citoyens de participer à ces instances de l’eau. Ce qui ne va pas forcément de soi ; comme il a déjà été souligné, certaines associations qui seraient pourtant très concernées par le sujet, restent pour l’heure absentes des débats et représentations. Et ce sont finalement les mêmes associations que l’on retrouve un peu dans toutes les instances : FNE et UFC-Que choisir ? – parce qu’elles ont aussi sûrement plus de moyens, notamment humains, et des connaissances affûtées.
Dès lors la question qui se pose est : comment motiver les autres associations, au-delà de la seule question des tarifs ? La clé est de mieux valoriser le travail déjà effectué par les associations, même s’il n’est pas parfait.
La grille tarifaire élaborée par Est Ensemble (avec la gratuité des 10 premiers m3 suivie de 6 tranches progressives) constitue un bon point de départ pour valoriser le travail conduit par les associations. S’y ajoutera parmi les sujets à traiter (ou sujets « porteurs ») celui de la qualité de l’eau.
Il est rappelé que les choses avancent plus vite dès le moment où les élus sont convaincus du bien-fondé des décisions à prendre. C’est là que le travail de plaidoyer des associations peut être utile.
Une participation décomplexée des citoyens
Les citoyens invoquent souvent la complexité/technicité des sujets. Mais, en réalité, sont-ils réellement moins compétents sur ces sujets que leurs élus ? Certains échanges en conseil d’administration prouveraient aisément le contraire.
Le fait de disposer au sein du conseil de deux personnalités qualifiées (experts, avec voix consultative) représente dès lors un avantage.
Des échanges à regret cantonnés
Les citoyens invoquent la difficulté d’élargir les échanges au sein des conseils d’administration au-delà de l’ordre du jour et des questions propres à la régie. Ainsi, par exemple, la question de l’assainissement (qui représente ±50 % de la facture), celles des pollutions ou de la gestion des eaux pluviales y sont d’emblée taxées d’être « hors sujet » et immédiatement conclues sur un « sans commentaire ».
Ce sont pourtant là des sujets pertinents, qui intéressent les citoyens et, qui plus est, participent à une vision holistique de la question de l’eau.
En lien avec ce qui précède :
Un outil intéressant est évoqué, qui élargit le champ de la réflexion : c’est celui des GUP – gestions urbaines de proximité. En général mis en place dans le cadre d’une démarche de rénovation urbaine, l’outil institutionnel permet d’accompagner et de faciliter la mise en œuvre des opérations, et à plus long terme de pérenniser les investissements réalisés dans ce cadre. Il fait appel à un partenariat actif de tous les acteurs de terrain, une mobilisation de l’ensemble des décideurs et s’appuie sur une large concertation avec les habitants des quartiers. L’association « La Fabrique Vitry en Mieux » a été conviée par l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) à une réunion pour mettre en place une GUP dans le cadre d’un grand projet de rénovation à Vitry-sur-Seine. Des groupes de travail vont être mis sur pied sur trois thématiques déjà arrêtées : la propreté, les équipements urbains et la cohésion sociale. D’autres thématiques seront proposées, parmi lesquelles une place peut être donnée à l’eau.
S’inspirer de ce qui se fait ailleurs…
L’origine des participants oblige, les cas d’Est Ensemble et de Seine Bièvre ont été largement évoqués, de même que, plus accessoirement, celui de Paris et du Grand Lyon. D’autres métropoles ayant également « passé » leur gestion de l’eau en régie publique (Montpellier, Bordeaux, etc.) ont surement testé d’autres solutions de participation citoyenne, qui mériteraient d’être examinées.
En réalité cependant les élus, qui souhaitent garder une certaine mainmise, se montrent plutôt réservés sur toutes les idées pouvant aboutir à un élargissement de la participation citoyenne, en tout cas sur toutes les idées pouvant conduire en « terre inconnue ».
Cette première rencontre des citoyen.n.es de l’eau a souffert d’une absence : celles de citoyen.ne.s de l’Essonne, pourtant fortement mobilisés en ce moment sur la réappropriation de la production d’eau potable.
PARTIE 2
Les propositions pour renforcer et étendre la participation citoyenne
à l’occasion des prochaines élections municipales
_________________________________________________________
UN KIT CITOYEN DE L’EAU
La Coordination EAU-IDF avait réalisé un kit citoyen de l’eau pour les élections municipales de 2014. Un nouveau kit sera mis en chantier cette année pour être diffusé avant les élections de 2026.
PROPOSITION 1
UN FORUM CITOYEN DE L’EAU
À Est Ensemble, un Forum citoyen de l’eau a été lancé fin 2023 à l’appel des associations s’étant mobilisées pour le retour dans le public. Ouvert à tous, son objectif est d’associer les usagers aux choix qui sont faits au sein de la régie publique. Quatre réunions ont eu lieu, à chaque fois dans une ville différente, pour débattre de la nouvelle tarification et comprendre en quoi elle a marqué une rupture avec l’ancienne. Une trentaine de personnes y étaient à chaque fois présentes.
À chaque réunion aussi, l’avis des personnes présentes a été sollicité via un questionnaire, qui a permis d’établir une liste de priorités et suggestions. Y figurent : la suppression de l’abonnement, la gestion du patrimoine, la récupération des eaux pluviales, etc.
Une proposition serait de pérenniser/dupliquer ce type de forum sur les différents territoires.
PROPOSITION 2
Sur la représentation citoyenne
FAVORISER UN APPEL À CANDIDATURES
Il s’agira d’officialiser la procédure d’un appel public à candidatures suivi d’un tirage au sort.
PROPOSITION 3
Sur la représentation des associations
MOTIVER TOUTES LES COMPOSANTES CONCERNÉES
Il apparait important obtenir l’adhésion du plus grand nombre possible d’associations œuvrant d’une façon ou d’une autre dans le domaine de l’eau ou concernées par la question, en motivant au premier chef les associations de locataires, mais aussi toutes les associations œuvrant au niveau local.
La procédure de désignation serait peut-être ici aussi à formaliser.
À cet effet, la CLCV suggère de réunir tous ses membres qui participent à divers organismes et instances dans le domaine de l’eau. Ce serait une première pour la confédération qui dispose d’une présence importante sur les territoires de l’Île-de-France.
Prochain RDV, vendredi 7 mars à 18h30 au centre Paris anim’ Victoire Tinayre, 24 rue Daviel, Paris 13e.
Il s’agira de débattre de propositions pour développer la place des citoyen.ne.s dans la gestion de l’eau que nous porterons à l’occasion des élections municipales.