Dans le cadre de la fête de la science , organisée par le réseau des médiathèques de Coeur d’Essonne, La médiathèque de la Norville propose une approche de l’eau à toutes les générations
Atelier A la découverte de l’eau Depuis de nombreuses années, l’association « Les petits débrouillards » anime des ateliers ludiques de vulgarisation scientifique, alliant connaissance et expérimentation. Cette saison, nous leur avons demandé de bâtir des séances permettant à la fois de comprendre l’eau comme élément aux propriétés étonnantes, mais aussi comme bien de consommation et ressource à protéger. Tout un programme en 1h top chrono ! Animation par « Les Petits Débrouillards » Samedi 5 octobre Trois séances à 10h, 11h ou 14h Durée 1h – Tout public dès 7 ans – Gratuit – Sur Inscription Médiathèque le Marque-p@ge LA NORVILLE 4 Fête Science Atelier – Eau 1 – Cop Petits Débrouillards
Exposition Eau ressource vitale A travers 20 panneaux
thématiques illustrés de superbes photos de Yann Arthus-Bertrand,
découvrez les enjeux de la préservation de l’eau douce sur Terre. Entre
sècheresse et surexploitation, l’eau se raréfie. Pour l’avenir de
l’humanité, il est désormais indispensable de la protéger de manière
durable. Création : Fondation Good Planet Prêt : Médiathèque Départementale de l’Essonne Du 17 septembre au 12 octobre Tout public dès 7 ans Entrée libre aux horaires d’ouverture de la médiathèque Médiathèque le Marque-p@ge LA NORVILLE
Conférence Usages et préservation de l’eau : un enjeu pour le XXIème siècle Indispensable
à la régulation du climat, au développement de la vie sur Terre et aux
activités humaines, l’eau est un élément vital. Anthropologue formée aux
sciences de l’environnement, Agathe Euzen présentera le fonctionnement
et le rôle de l’eau sur notre planète, ses usages et les rapports de
l’homme à cette ressource. Elle mettra en perspective les enjeux liés à
son accès et à sa préservation. Elle a publié plusieurs ouvrages de
vulgarisation : D’où vient l’eau du robinet, L’eau à découvert (CNRS
Editions). Agathe Euzen est directrice de recherche au Laboratoire
Techniques Territoires et Sociétés et directrice adjointe scientifique à
l’Institut Ecologie et Environnement (CNRS). Samedi 5 octobre à 18h Durée 1h30 environ – Tout public, dès 15 ans – Sur Inscription Mairie de La Norville, salle des Mariages
le samedi 5 octobre, à 18heures,à la Médiathèque de la Norville, en partenariat avec Eau publique Orge-Essonne
Indispensable à la régulation du climat, au développement de la vie sur Terre et aux activités humaines, l’eau est un élément vital.
Anthropologue formée aux sciences de l’eànvironnement, Agathe Euzen présentera :
1 – le fonctionnement et le rôle de l’eau sur notre planète,
2 -ses usages et les rapports de l’homme à cette ressource.
3 – Elle mettra en perspective les enjeux liés à son accès et à sa préservation.
Elle a publié plusieurs ouvrages de vulgarisation : D’où vient l’eau du robinet, L’eau à découvert
(CNRS Editions). Agathe Euzen est directrice de recherche au
Laboratoire Techniques Territoires et Sociétés et directrice adjointe
scientifique à l’Institut Ecologie et Environnement (CNRS).
Médiathèque « le Marque-P@ge », 5 rue Victor Hugo à la Norville
Une étude publiée en juillet 2019 par l’association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (ACRO) montre la présence de tritium, un élément radioactif, dans l’eau du robinet d’un grand nombre de communes, notamment en région parisienne. Cette pollution, qui se situe en dessous des seuils réglementaires de qualité admis, provient des rejets des centrales nucléaires. Ci-dessous toutes les informations et le débat sur la qualité de l’eau.
que plus de268 communes sont concernées
par la présence de tritium (l’hydrogène radioactif rejeté par les
installations nucléaires) dans l’eau potable en France métropolitaine,
que 6,4 millions de personnes sont alimentées par une eau contaminée au tritium,
qu’aucune valeur ne dépasse le critère de qualité fixé à 100 Bq/L par les autorités sanitaires.
Toutes les communes franciliennes alimentées en eau de Seine repotabilisée en aval de la centrale de Nogent sur Seine concernées
La carte fait apparaître plusieurs zones avec une présence régulière de tritium dans l’eau du robinet, notamment le long de la Seine, de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine à l’Île-de-France, à cause des rejets radioactifs. 122 communes d’Île-de-France sont concernées par la contamination en tritium au robinet. Cela représente une population de 4 millions de personnes.
Les communes aujourd’hui dépendantes de l’eau de Seine repotabilisée par Suez dans son usine de Morsang sur Seine, 100 km en aval de la Centrale nucléaire de Nogent sur Seine, sont susceptibles d’être concernées: C’est le cas de 9 communes de l’ex agglo du Val d’Orge.
En effet, c’est cette centrale nucléaire qui rejette des déchets radioactifs dans la Seine, une pratique aujourd’hui autorisée
la centrale nucléaire de Nogent sur Seine
Les structures de contrôle de radioactivité s’accordent pour dire que dans l’immédiat, les taux de tritium ne sont pas dangereux. Ce n’est pas d’ailleurs pas l’objet de la carte qu’a publié l’ACRO, selon Guillaume Rougier. « On voulait mettre en lumière les relations entre les éléments radioactifs des centrales et notre consommation d’eau potable », justifie-t-il.
Pas de danger dans l’immédiat , mais des effets à long terme redoutés
Ce
sont plutôt des effets à long terme qui sont redoutés, et notamment en
cas d’accident de la centrale qui pourrait provoquer des rejets plus
massifs d’autres déchets.
«
On ne veut pas créer la panique, les niveaux de risque sont faibles
mais inacceptables. Il faut sortir de la banalisation du tritium, alerte
Corinne Castanier. Surtout si on consomme une eau polluée pendant toute
une vie. »
Aucune valeur relevée ne dépasse le critère de qualité fixé à 100 Bq/L par les autorités sanitaires. Cependant, la Criirad — une commission de recherche indépendante sur la radioactivité — estime que le taux de tritium relevé dans l’eau potable ne devrait en aucun cas dépasser 10 Bq/L, seuil déjà franchi par des communes comme Tours, Nantes ou Corbeil-Essonnes
4 communes de notre Agglomération sont touchées
Parmi les 122 communes franciliennes concernées par la présence de Tritium dans l’eau du robinet, figurant sur la carte publiée par l’Acro, on trouve 4 communes de notre Agglomération : Longpont, Saint-Michel, Saint-Geneviève-des-Bois et Villiers sur Orge
Les réactions des producteurs d’eau en Ile de France
la régie Eau de Paris
Les taux moyens à Paris sont compris entre 0 et 1,22 Bq/L; le dépassement est minime par rapport au tritium naturel dans les eaux de surface qui est compris entre 0,37 à 1,11 Bq/L.
Le SEDIF Une qualité de l’eau irréprochable, vraiment ?!?
Le taux moyen relevé à l’usine de Choisy-le-roi sur 180 mesures réalisées depuis 2010, est de 9 Bq/L : Cela atteste bien des rejets radioactifs provenant de l’usine de Nogent-sur Seine. En effet, le tritium naturel dans les eaux de surface se situe à des taux variant entre 0,37 à 1,11 Bq/L, soit entre 8 et 24 fois moins. Mais le SEDIF préfère attirer l’attention sur …la radioactivité naturelle!
Deux analyses par mois de la
radioactivité dans l’eau potable permettent largement à une pollution
ponctuelle de plus grande ampleur de passer inaperçue. La balise qui
mesure en continu la radioactivité dans la Seine offre une meilleure
garantie. Encore faudrait-il que ces relevés soient rendus publics.
Régie Eau Coeur d’Essonne: silence radio
Alors que 4 communes distribuées par notre régie d’eau potable, figurent sur la carte de l’Acro ; les premières réactions des services de la régie ne sont pas vraiment à la hauteur des besoins d’information de ses abonnés. C’est ce que montre le témoignage d’une génovéfaine qui nous a alerté et que nous vous répercutons
« Bonjour , à vous toutes et tous qui êtes dans le périmètre concerné par cette « pollution au tritium radioactif de l’eau potable « . Je ne l’ai vraiment appris qu’hier et j’ai aussitôt appelé notre régie d’eau de Coeur D’Essonne !! (au 0 800 500 191)
Apparemment je n’étais que la 2e personne en 10 jours qui ai appelé à ce sujet!! Curieux, vu que les gens achètent en masse des bouteilles d’eau et les médias en ont parlé depuis le 18 /7….
Et la réponse était aussi simple que banale
« Connectez vous au site du gouvernement, vous y trouverez toute l’info. »
Le devoir d’information de la régie
Ce que j’ai refusé tout net, car c’est la régie qui à mon sens doit nous informer.
Si je vous écris, c’est d’une part pour vous dire que l’on peut et on doit appeler notre régie d’eau (n° vert, 0 800 500 191) et demander une information précise et correcte de la population sur cette pollution de l’eau, car on ne trouve rien ni sur son site ni sur sa page fb
Mais les analyses publiées par le gouv. n’indiquent en effet rien : car on ne trouve ce que l’on veut bien chercher et la radioactivité ne semble pas faire partie des analyses de l’eau potable. »
Débat sur les seuils de qualité de l’eau
En France, le tritium est suivi comme l’un des indicateurs de
radioactivité : si sa concentration dans l’eau dépasse le niveau de
référence de 100 Bq/l, il est procédé à la recherche de la présence
éventuelle d’autres radionucléides artificiels. Ce niveau n’est donc
qu’une « référence de qualité » : pour les autorités sanitaires, le dépassement de cette valeur ne signifie pas que l’eau est non potable.
Les recommandations de l’OMS sur les critères de potabilité de l’eau de boisson sont que la dose reçue du fait de la présence d’un radionucléide dans l’eau de boisson ne dépasse pas 0,1 mSv/an.
Cette dose pourrait être atteinte chez l’adulte par la consommation
quotidienne de deux litres d’eau tritiée à hauteur de 10 000 Bq/l (valeur guide de l’OMS pour ce radioélément). Pour en savoir plus, lire « le tritium dans l’environnement » sur Wikipedia.
Nous sommes loin de ces valeurs dans les
relevées publiés par l’ACRO. Cependant, il existe un débat sur ces
seuils et sur leur signification. La Commission de recherche et
d’information indépendante sur la radioactivité (CRIIRAD) plaide pour
ramener le seuil sanitaire à 10 Bq/l et le seuil d’investigation à
2 Bq/l. Ce qui changerait tout!
Cette alerte au tritium pose
une fois de plus la question de l’utilisation d’eaux superficielles,
souvent très polluées, pour la production d’eau de boisson. Si cette
utilisation peut se comprendre pour des raisons historiques au SEDIF,
n’est-il pas temps d’envisager d’autres solutions? Avant qu’une crise
majeure ne les impose brutalement… Dans ce domaine comme dans d’autres,
plus on attend pour opérer la transition, plus le prix à payer sera
élevé.
revue de presse :
Contamination radioactive de l’eau potable en Ile-de-France, accuse une association
L’association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest a dénoncé mercredi une « contamination » radioactive de l’eau potable de 6,4 millions personnes en France. Cent-vingt-deux communes d’Ile-de-France seraient concernées. Pour le Syndicat des Eaux d’Île-de-France, pas de danger
« 6,4 millions de personnes concernées » : alerte sur la présence de composés radioactifs dans l’eau
L’Association pour le contrôle de la
radioactivité dans l’Ouest dénonce la présence de tritium dans l’eau
potable, touchant 268 communes françaises.
Infox et vraie alerte
Dans un second temps, un message, posté
anonymement sur les réseaux sociaux, a mentionné une contamination au
« titanium », et non au tritium, et un prétendu arrêté préfectoral
interdisant de boire de l’eau du robinet en Île-de-France. Il a semé la
panique et entraîné des messages rassurants des autorités sur la qualité
de l’eau de consommation. L’ACRO a rapidement démenti cette fausse
information, dès qu’elle a découvert la rumeur. Mais ce message a permis
de reléguer au second plan l’alerte de l’ACRO…
Pouvoirs : 9 (Marie-France et Gibert RIBERT, Nancy LE FOLL ;
Annick et Claude Romec, Madeleine LOTH, Isabelle CATRAIN et Claude
LOTH à Christian PICCOLO …).
Excusés : Jean-Louis Berland, Alex Nikichuk, Gérard Leblanc,
Jamila Salaf
(liste des membres et des pouvoirs à compléter)
Rapport d’activité (présenté par Nicole ESTEVE,
présidente)
La discussion qui a suivi la lecture du rapport d’activité (vous trouverez le texte intégral de ce rapport sur la page « qui sommes-nous? » de notre blog) a donné lieu à débats sur les sujets suivants :
Mettre à jour le nom de l’association sur le blog et le
mentionner sur tous ses documents ;
A l’approche des élections municipales et du renouvellement des
conseils municipaux et du conseil communautaire, il convient de
réfléchir sur la manière de ne plus être dépendant des élus
qui portent nos revendications ;
La nécessaire clarification de nos actions dans un contexte
largement modifié (extension de la communauté d’agglomération
et de la compétence du SIARCE, renouvellement de la DSP à Veolia ,
pour l’usine de production d’eau d’Itteville et la
distribution d’eau dans le Sud Essonne) ;
Manque persistant de reconnaissance de l’association par la
communauté d’agglomération alors que son objet social et les
enjeux sont à ce niveau.
Le rapport d’activité soumis au vote de l’assemblée générale
a été adopté à l’unanimité des votants.
Compte rendu du mandat au conseil d’administration de la régie
de l’eau (présenté par Pascal GRANDJEAT, représentant de
l’association à la régie de l’eau)
Le conseil d’administration de la régie de l’eau s’est réuni
à 6 reprises depuis son installation. 7 groupes de travail ont été
mis en place. La régie a adhéré à l’association France eau
publique comme nous l’avons proposé. Les principaux sujets abordés
par le conseil d’administration ont concerné l’intégration de
l’ex-communauté de communes de l’Arpajonnais à l’exception de
Bruyères-le-châtel déjà membre de la nouvelle régie Eau Ouest
Essonne, et l’enjeu de l’usine de production d’eau potable
d’Itteville.
La discussion qui a suivi la présentation du compte rendu a donné
lieu à des échanges sur les points suivants :
l’affichage du prix du mètre cube d’eau pour permettre aux
usagers de comparer avec la situation antérieure ;
communiquer sur la lisibilité de la facture notamment pour les
habitations collectives dans lesquelles il n’y a pas de compteur
d’eau individuelle ;
dire la vérité sur la situation de la régie, encore
sous-administrée, sans apparaître comme un soutien parce que les
moyens humains ne sont pas encore à la hauteur nécessaire ;
contribuer au document d’accompagnement de la facture ;
anticiper les difficultés dans l’extension de la régie à l’ex
communauté de communes de l’Arpajonnais en tirant l’expérience
de la création au sein de l’ex CAVO (exemple, pour la
double-relève effectué pour clôturer les comptes avec Veolia
intervenir auprès du président et le directeur de la régie pour
améliorer le service rendu notamment sur la communication et la
résolution des erreurs dans la facturation.
Le compte rendu soumis au vote de l’assemblée générale a été
adopté à l’unanimité.
Rapport financier (présenté par Catherine CARRE, trésorière)
Solde
exercice 2016-2017
1189.21
Adhésions
315.00
Soutien
155.00
Total
Recettes
1659.21
Frais
de gestion bancaire
58.01
Total Dépenses
58.01
Le bilan financier fait apparaître peu de mouvements. Les recettes
sont représentées par les adhésions principalement et les
soutiens. Les frais de gestion du compte bancaire ont constitué les
seules dépenses de l’exercice. Le solde arrêté au 31 octobre
est positif. Il s’établit à 1 601,20€.
Le rapport financier soumis au vote de l’assemblée générale a
été adopté à l’unanimité.
Objectifs pour l’année à venir
L’assemblée générale a retenu de poursuivre les actions
suivantes :
faire prendre en compte la problématique des habitations
collectives par la régie notamment en demandant la désignation de
la Confédération nationale du logement (CNL) pour le 4ème siège
du collège des associations d’usagers au sein du C.A. de la
Régi.
contribuer à la communication de la régie notamment au travers
d’un guide de l’usager ;
faire prendre en compte la problématique de l’eau dans le projet
de territoire en transmettant une contribution à la communauté
d’agglomération et en demandant l’inscription du sujet à
l’ordre du jour du conseil d’administration de la régie ;
Etre vigilants et s’opposer à l’imperméabilisation des sols
lors des enquètes d’utilité public et l’octroi de permis de
construire au préjudice des terres agricoles,
demander à pouvoir communiquer dans les bulletins municipaux ainsi
que dans les infos jointes à l’envoi des factures d’eau de la
régie;
organiser un évènement (projection-débat en octobre à La
Norville, en partenariat avec sa médiathèque) ;
proposer à la régie une action de coopération internationale à
soutenir en s’appuyant sur des organismes tels que le Programme
Solidarité Eau.
repenser le blog en distinguant l’information internationale,
nationale qui est diffusée sur d’autres sites comme celui de la
coordination Eau Ile de France et locale ;
Obtenir l’organisation d’un débat public préalable sur les
conséquences d’un passage à la radio-relève des compteurs
d’eau, en refusant ce qui se passe avec les compteurs Linky pour
l’électricité ;
renouveler le matériel de communication de l’association ;
préparer dès le mois de juin notre participation aux forums des
associations organisés par les communes à la rentrée scolaire
Incroyable mais vrai, cette fois-ci il ne s’agit pas d’une infox!
Après 40 années de demandes, réclamations, protestations, dé-marches des promeneurs, joggeurs, randonneurs , déambulateurs, pousseurs de poussettes, usagers de la promenades de l’orge
qui a réuni près de 2000 signatures pour élargir l’action pour la continuité de la promenade et particulièrement pour remédier à sa rupture à la hauteur du parc du centre hospitalier Perray-Vaucluse
Après de multiples rendez-vous avec la direction de l’hôpital , le bureau du SIVOA, le député du secteur, des courriers aux différents élus parties prenantes de ces instances
7 mois après l’action directe du front de libération de la vallée de l’orge (canal historique) pour opérer l’ouverture de la promenade du coté nord du parc (à partir du bassin du Breuil)
un week_end de Pentecôte ayant permis de tester en avant-première la traversée du parc
le communiqué de presse du syndicat de l’orge publié ce jeudi 20 décembre constitue un formidable succès: il confirme la cession par l’hôpital au syndicat de l’orge de 22 hectares de terrains inondables au sein du parc entre la boêle et l’orge. Cette acquisition permet d’envisager l’ouverture de la promenade dès le printemps prochain
communiqué publié sur le site du syndicat
Notre association Eau publique Orge-Essonne, dont l’action fondatrice pour une gestion publique de l’eau potable a pris la forme d’un plongeon dans l’orge, a noué ainsi une relation fusionnelle avec la modeste rivière qui constitue l’axe vital de notre écosystème. Elle a dès le départ appuyé cette demande, symbolique la volonté de faire de la question de la ressource en eau de notre territoire l’affaire de tous. Elle s’associe à la satisfaction de toutes ceux qui se sont mouillés dans cette longue bataille, qui nous rappelle une fois encore que les seuls combats perdus sont ceux que l’on ne mène pas pas
Le dernier conseil d’administration (CA) de la régie d’eau potable de Cœur d’Essonne Agglomération s’est réuni le mardi 18 décembre. Il avait à son ordre du jour 2 point importants:
la mise à jour des tarifs de l’eau vendue aux abonnés à compter du 1er janvier 2019, date d’élargissement du périmètre de la régie à 10 des 11 communes de l’arpajonnais , soit 60 000 habitants supplémentaires .
le siège de la régie à St Michel
L’objectif était de proposer un tarif aux abonnés de l’Arpajonnais identique à ce celui fixé pour le Val d’Orge il y a 2 ans . les simulations faites l’ont permis à 2 conditions:
l’application d’une hausse légèrement supérieure à la hausse des prix à la tranche tarifaire de base (de 0 à 200 m3 par an) et aux coûts d’abonnements correspondant aux différents type de compteurs, soit + 3.5%, avec comme résultat les évolution suivantes:
1/ un passage de 19 à 19,66€ l’abonnement petit compteur (diamètre de 15 mm) et de 1,22 à 1,263€ le prix du mètre cube.
2/ l’augmentation beaucoup plus importante du tarif au m3 de la tranche supérieure, (plus de 1000m3 par an), qui passe de 1.63€ à 1,84€ soit +13%. Ce tarif ne devait s’appliquer qu’aux entreprises et établissements. Problème, nous avons été alertés par 2 élus qui siègent au conseil communautaire de l’agglomération que la délibération tarifaire prévue ne comportait plus l’article permettant de différencier les gros compteurs des ensembles d’habitations pour que leurs usagers bénéficient du tarif de base,au même titre que l’habitat individuel.
Une mobilisation de notre association en direction du conseil communautaire a heureusement permis que cet article soit rétabli dans la délibération voté lors du CA du 18 décembre.
Autre tarif à l’ordre du jour, celui de la convention d’achat d’eau en gros au SIARCE , qui nous revend en fait l’eau qu’il a lui -même acheté à Veolia , à qui il a reconcède la gestion de l’usine de production d’Itteville dont l’Arpajonnais constitue le débouché principal. Un tarif à propos duquel , il s’est avéré impossible, malgré nos multiples réclamations , d’obtenir aucun élément permettant de le justifier: les seules informations apportées concernaient la part de Veolia pour la « production » soit 52 centimes au mètre cube et la « taxe » réclamée par le SIARCE soit 17,5 centimes. Le total, « curieusement », s’alignant au demi-centimes près, sur le tarif réclamé par Suez (69 centimes)pour l’eau vendue à la sortie de ses usines d’eau de Seine qui desservent le Val d’Orge. Des tarifs totalement opaques et qui paraissent d’abord déterminés en accord entre les 2 multinationales pour préserver leur partage du gâteau et leur domination sur les intercommunalités de l’Essonne.
Une absence d’informations qui nous a conduit à voter contre ce prix d’achat. Seuls, puisque tous les autres membres du CA, après quelques regrets, ont approuvé unanimement ce tarif .
Avec un point positif , ce tarif n’est voté que pour ans, et la délibération n’intègre pas la hausse de 30% déjà décidée pour 2021 entre Xavier Dugoin , président du SIARCE et et ses compères de Veolia . Nous disposons donc de 2 ans pour modifier le rapport de force actuel et mettre un coup d’arrêt à ces coups de force détestables. DANS L’INTERVALLE, IL Y AURA LES MUNICIPALES DE 2020: Il sera très intéressant de suivre et faire savoir comment vont s’expliquer les élus locaux qui ont approuvé par anticipation cette hausse des recettes de Veolia après la fin de leur mandat ….